Lapin

Sketcheur

Né en 1981, Lapin vit à Barcelone et remplit de son quotidien ses carnets: environ 170 calepins archivant rencontres, voyages et tranches de vie. Il est illustrateur pour la presse, la mode, la publicité, et participe à la communauté “Urban Sketchers” depuis sa fondation en 2008. Lapin enseigne l’art du croquis urbain lors de workshops et conférences.

Il a participé à l’ouvrage collectif “L’art du croquis urbain” et a publié plusieurs fac-similés de ses carnets, dont ses derniers livres “Paris, je t’aime”, “Barcelona Original”, “Carnet de Bagnoles”, “Cuba, an 56 de la Révolution”, “Lapin au Japon” ou “Lapin à istanbul”."

Portrait 

LAPIN : ARTISTE TROTTEUR

Instantanés de paysages, croquis de monuments, portraits sur le vif sont consignés dans les carnets du prolifique dessinateur Lapin qui livre un récit singulier de ses itinérances.

«L‘inspiration me vient directement en observant ce que je dessine. C’est pourquoi j’aime travailler à l’extérieur, sur le vif, au milieu des gens. » À 34 ans, le dessinateur Lapin est un infatigable voyageur. Depuis 2008, il est un membre actif de la communauté internationale des Urban sketchers (cf p. 29). Originaire de Saint-Malo et actuellement basé à Barcelone, l’artiste a rempli en 14 ans pas moins de 168 carnets de 100 à 400 pages, dont une vingtaine ont été publiés. Du Japon à Cuba, en passant par Singapour, son trait nous invite à parcourir son monde : un univers sensible qu’il s’applique à coucher sur des carnets jaunis, striés de rayures rouges et bleues, chinés dans les puciers. « Je suis comme les explorateurs qui ramenaient leurs croquis, seule possibilité de témoigner de leur expédition avant l’invention de la photo. » Muni d’un feutre et d’une boîte d’aquarelle, Lapin croque tout ce qu’il voit et agrémente souvent ses dessins de bribes de dialogues. Son style est précis, même s’il se plaît parfois à malmener les proportions. Invité de Paysage>Paysages, il exercera son talent sur les routes de l’Isère début décembre et partagera sa passion avec les croqueurs amateurs. 
 
Source : numéro spécial d’Isère Mag